Une version longue de ce texte est en cours d’écriture.


Avant que le signal ne traverse les chairs, il y eut un silence d’une nature nouvelle. Non pas l’absence de bruit, mais quelque chose comme un effacement du fond même du monde. Les vents se figèrent un instant, les animaux cessèrent d’agiter leurs muscles, et dans les mers les courants semblèrent se suspendre à une attente muette. La planète entière, pour la première fois, prit conscience d’elle-même comme d’un organe vibrant. Puis, sans éclat, sans lumière, sans mot, quelque chose entra dans les têtes.

C’était une sensation directe : un contact sans support, une pensée étrangère collée à la nôtre. Personne ne comprit immédiatement. Partout, les humains se redressèrent, comme si quelqu’un venait de prononcer leur nom dans une langue qu’iels n’avaient jamais apprise mais qu’iels reconnaissaient pourtant.

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